Choix entre deux types d’audit
Les organisations choisissent entre l’audit de base et l’audit complet, et ce, préalablement à la rencontre téléphonique avec un·e de nos auditeur·trice·s .
Voici la différence entre les deux audits :
1. Audit de base
L’organisation obtient son niveau de performance écoresponsable certifié ainsi que des conseils quant à ce qu’elle peut mettre en place pour augmenter son pointage. Elle devra prendre note des actions écoresponsables qu’il lui reste à intégrer et les consigner dans un document sous forme de plan d’action, structuré par principe écoresponsable, selon les 12 principes écoresponsables. Nos mesures écoresponsables peuvent l’aider à le produire.
L’organisation retire de cette rencontre :
-
Un rapport de son pointage détaillé et certifié des 12 principes écoresponsables ;
-
Une liste de fournisseurs écoresponsables ciblés selon ses besoins (emballages, collants, impressions, cartes d’affaires, outils promotionnels, matériaux de construction, système de gestion de matières résiduelles, etc.) ;
-
Les ressources nécessaires pour aider à mettre en place une politique d’achat écoresponsable ainsi qu’une politique de développement durable.
Investissement en temps par l’organisation :
-
Environ 30 minutes pour remplir le formulaire de la cote écoresponsable de façon autonome ;
-
De 1h30 à 6h pour le rendez-vous téléphonique de l’audit écoresponsable avec un·e de nos auditeur·trice·s (le temps est conditionnel au nombre de services et de produits offerts et peut donc différer d’une organisation à l’autre).
- De 1 h à 15 h peuvent être nécessaires pour la production du plan d’action de façon autonome. C’est l’organisation qui choisit l’ampleur du travail et le niveau de précision souhaité. Plus le plan d’action est détaillé et complet, plus l’ajustement du pointage devient simple et efficace, servant de feuille de route pour la suite.
Comment augmenter son score avec l’audit de base
Dans l’éventualité où l’organisation souhaite augmenter son score, elle doit fournir:
- L’explicatif de l’évolution et changements des services
-
Une liste des actions mises en place depuis le dernier audit, basée sur les actions écoresponsables qu’il restait à intégrer, doit être consignée dans un document sous forme de plan d’action, structuré par principe écoresponsable, selon les 12 principes écoresponsables, et basé sur les mesures écoresponsables propres au secteur.
- La liste des biens achetés depuis la dernière analyse, incluant leurs détails écoresponsables
-
Chiffrer chaque action et biens (ex. : pourcentage de réalisation, quantités, fréquences).
-
-
Joindre les documents justificatifs.
Si elle n’est pas en mesure de fournir ces informations, elle devra effectuer un nouvel audit de base afin d’obtenir son nouveau score, prendre les notes nécessaires pour produire les documents requis et disposer des informations nécessaires pour déposer, ultérieurement, une demande d’ajustement de pointage, permettant d’assurer le suivi de l’évolution de sa cote écoresponsable. C’est ce qui constitue la principale différence par rapport à l’audit complet, dans le cadre duquel l’organisation obtient un plan d’action à jour, produit par notre équipe. Ce plan sert de feuille de route précise, lui permettant d’avoir une vision claire, de suivre sa propre évolution et de disposer de l’information nécessaire pour mettre à jour sa cote écoresponsable.
2. Audit complet
L’organisation bénéficie d’un rapport détaillé de la performance écoresponsable de ses fonctionnements. Elle obtient ainsi le détail de tout ce qu’elle a déjà mis en place, ainsi qu’une liste exhaustive des actions qu’elle peut poser en vue d’augmenter son niveau d’écoresponsabilité, et ce, sous forme de plan d’action de développement durable. Ceci simplifie le processus et réduit grandement la charge de travail de l’organisation pour implanter une stratégie et des échéanciers de développement durable adaptés à sa performance.
L’organisation peut copier et coller les actions qu’elle a déjà mises en place, qu’elle retrouve dans son plan d’action, pour en faire une page dédiée sur son site internet afin de démontrer les détails de son engagement écoresponsable à sa clientèle et à ses partenaires, en toute transparence et cohérence.
En ayant un audit complet avec un plan d’action de développement durable, l’organisation s’assure d’avoir accès à l’information détaillée dans l’éventualité où elle veut augmenter son score et mettre à jour sa certification.
L’organisation retire de cette rencontre :
- un plan d’action :
- Un rapport détaillé de 12 à 35 pages des réussites actuelles de l’organisation en matière de développement durable ainsi qu’une liste des mesures concrètes qu’elle peut intégrer en vue d’augmenter son niveau d’écoresponsabilité ;
-
Des recommandations pour l’implantation de stratégies prioritaires afin d’établir des échéanciers réalistes, en considérant les coûts, le temps requis et les ressources humaines disponibles au sein de l’organisation ;
-
Un rapport de son pointage détaillé et certifié selon les 12 principes écoresponsables ;
-
Une liste de fournisseurs écoresponsables ciblés selon ses besoins (emballages, collants, impressions, cartes d’affaires, outils promotionnels, matériaux de construction, système de gestion de matières résiduelles, etc.) ;
-
Les ressources nécessaires pour aider à mettre en place une politique d’achat écoresponsable ainsi qu’une politique de développement durable.
Investissement en temps par l’organisation :
-
Environ 30 minutes pour le remplissage du formulaire de façon autonome ;
-
De 2h30 à 8h pour le rendez-vous téléphonique de l’audit écoresponsable avec un·e de nos auditeur·trice·s (le temps est conditionnel au nombre de services et de produits offerts et peut donc différer d’une organisation à l’autre).
Pour en apprendre davantage sur les plans d’action de développement durable à volet écoresponsable, c’est par ici👇
plan d’action de développement durable
IMPORTANT À SAVOIR
L’audit de l’organisation est effectué lors d’une rencontre téléphonique avec un·e agent·e spécialisé·e de notre équipe et la personne responsable de l’organisation. Cette dernière doit très bien connaître les volets suivants : approvisionnement, gestion des matières résiduelles, ressources humaines et communications.